L’horizon fut gagné par les rayons indigo en quelques instants. Jack ouvrit alors ses yeux. Il s’était assoupi depuis peu. Il contempla alors toute la magnificence de l’évènement qui n’avait pourtant rien d’exceptionnel. Cette remise en question perpétuelle durant son isolement sur l’île avait complètement changé sa perception des choses. Rien n’avait plus la même valeur pour Jack, un évènement tel qu’un levé de soleil comme celui si n’avait plus de prix pour le tourmenté Jack. Cela faisait plusieurs mois qu’il voguait sur les flots. Les provisions manquaient depuis plusieurs jours. C’est alors que Jack eu une vision tant inespérée, telle qu’il ne pensait plus avoir. Au loin, dans la lueur des rayons du soleil levant apparaissait la terre. Jack n’avait aucune idée où il se trouvait mais sa joie n’en fut pas moins dissipée. Jack fut prit d’éphorie et se déplacer de long en large sur sa petite embarcation de fortune. Il s’approchait de la côte quand son vieux bateau de pécheur réquisitionné momentanément depuis un certains temps, heurta des récifs obtus. La coque était percer, l’eau s’infiltrait rapidement. Jack monta alors en haut du mas et s’apprêtait à accoster. Au fur et à mesure qu’il s’approchait du ponton, son embarcation coulait. Il ne fallut à Jack que de tendre sa jambe pour mettre pied à terre avant que son embarcation ne coule définitivement juste devant le ponton. Tout le monde regardait bizarrement l’intrépide Jack. IL ne fit comme si de rien était et commença à s’avancer vers la sortie du port quand il fut interpellé par un homme d’un certains âge tenant un gros registre en guise de coiffe. Cet individu était incroyablement petit. Il s’adressa alors à Jack :
« Bienvenue à Logue Town ! Veuillez décliner votre identité et inscrire le nom de votre navire sur le registre ! Toute embarcation accostée dans le port de Logue Town doit payer un tribu ! »
Le petit vieillard sauta alors sur place et le registre s’ouvrit a la bonne page. Jack regarda l’individu avec beaucoup de curiosité. Il porta son index métallique comme si il allait demander quelque chose mais il se résigna. Il passa sa main sous sa cape et en sorti quelques pièces d’or. Il les lança sur le registre tout en déclarant :
« Ceci devrait suffire pour l’embarcation et pour l’identité ! »
A peine les pièces étaient tombées que le registre se referma et le vieillard déclara :
« Je vous en prie Monsieur Smith ! Où est accosté votre navire ? »
Tout en se dirigeant vers la sorite du port, Jack déclara nonchalamment :
« Au bout du ponton mon brave ! »
Le petit vieillard s’approcha vers l’extrémité du ponton, en se penchant il découvrit juste le bout d’un mat qui émergeait de l’eau. Il se retourna et découvrit que Jack avait déjà disparu.
Quelques instants après Jack déambulait dans les ruelles encombrées tout en ayant une démarche du moins particulière. Il scrutait les lieux à la recherche d’une taverne où il pourrait se rassasier après de longues semaines de jeune. Il avançait percutant d’innombrables passants, cherchant son équilibre comme si il avait abusé de je ne sait quelle boisson alcoolisée. Il trouvant enfin une taverne non loin de la place centrale de la ville, là où a été exécuté le légendaire Gold Roger. Jack entra donc dans l’établissement du Green Sparrow et se dirigea vers le comptoir et assigna ses quelques paroles tout en s’écroulant sur un tabouret :
« A boire et de quoi se rassasier tavernier ! »
Il sortie alors de dessous sa cape, une vielle bourse bien remplie. A la vue du butin l’aubergiste se hâta de le servir. Jack dévora alors tout ce qu’il avait devant lui engloutissant rapidement toutes les provisions de l'aubergiste..